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AGENCE DE COMMUNICATION "Halloween
est mort, il n'en reste que les décors... et encore. Je n'ai pas de
chiffre, c'est l'observation de la presse déjà depuis deux ans, de nos
clients désamorcés, de nous-mêmes saturés d'orange et noir qui me fait
confirmer que c'est fini. La greffe n'a pas pris. !!!" COMMERCANTS A l'instar de ce qui s'est passé l'année dernière, la célébration de Halloween semble marquer le pas. Un magasin Retif du Val d'Oise (Retif,les magasins pour magasins): "à cette vitesse, Halloween aura disparu dans deux ans". Halloween n'a plus la faveur des vitrines et ne fait plus recette chez les commerçants. Le
journal « l'Union de Reims » dresse un bilan local qui reflète la
situation au niveau national. « C'est simple, je n'ai presque rien
vendu », explique Madame Poidevin du Magasin Paper Shop à
Saint-Quentin. « C'est vrai que cela avait déjà été très difficile
l'année dernière, mais là c'est pire. Je n'ai pas eu une seule
réservation de costumes ». La commerçante axonaise a pourtant essayé de
mettre tous les atouts de son côté avec en plus un site internet où les
chauves-souris et sorcières viennent rappeler aux clients la fête du 31
octobre. Sans succès malheureusement pour elle.« Ca s'essouffle »
renchérit sa collègue de Maxi Toys, installée à Villers-Semeuse près de
la ville-préfecture des Ardennes.« Le plus fort des ventes, c'était il
y a trois ans », commente Isabelle Canu dont l'enseigne est spécialisée
dans les articles de fêtes depuis 15 ans. « Aujourd'hui, cela stagne.
On a encore les costumes enfants pour les écoles qui marchent, mais
pour tout ce qui est décoration, c'est fini. J'ai l'impression que l'on
commence à saturer autour de Halloween ». HALLOWEEN
est en perte de vitesse. L'analyse réalisée chez Tutti Fiesta conclut à
une opposition de style entre Halloween et la Toussaint, défavorable à
la première. « Les gens ressentent mal le fait de faire la fête un jour
et d'aller voir leurs morts, au cimetière, le lendemain, précise
Véronique Beaujean. Nous disposons ici d'un stock de décorations qui
peut tenir deux-trois ans. Même les soldeurs n'en veulent plus. » L'agonie
de la citrouille est certainement due à la volonté des catholiques et
de nombreuses associations de redonner tout le sens spirituel et
culturel de la TOUSSAINT. Les
initiatives comme celle du « gâteau de la Toussaint » méritent notre
soutien et peuvent inspirer d'autres formes d'actions positives. L'idée
lancée par un pâtissier parisien s'est dévéloppée et de nombreuses
patisseries ont proposé, cette année, le désormais célèbre « Gâteau de
la Toussaint ». VISITEURS DE CE SITE La
fréquentation de notre site web traduit, nous le pensons, un sentiment
très répandu d'hostilité à cet événement. Fin octobre, malgré une
fréquentation très élevée (28 000 pages lues dans le mois), nous avons
eu seulement quatre messages désapprouvant notre action. ELUS : Pierre Bernard, Maire de Montfermeil : "La
violence à l'école et hors l'école prend des proportions suffisamment
inquiétantes pour ne pas en rajouter en adoptant des pratiques qui
l'encourageraient davantage avec en plus un label "AUTORISÉ". J'invite
encore les familles, les commerçants qui seraient "sollicités", à
refuser les friandises ou l'argent réclamé, en expliquant le sens de
leur refus, au nom du civisme. Au
delà de cet article, chacun verra ma préoccupation qui est celle de
tous sur l'insécurité qui semble être le mal le plus durement ressenti
par les français. Notre société se fragilise de plus en plus et l'on
devrait, à l'opposé de Halloween, rechercher des manifestations qui
rappellent le civisme, le respect des autres, le respect du bien
public." JOURNALISTES : Guy Baret, Le Figaro : "L'actualité
nous révèle de plus en plus souvent que des adolescents … se livrent à
de sanglantes et parfois mortelles pratiques sataniques. … Planter dans
une âme d'enfant des choses monstrueuses mériterait sans doute autant
d'attention que quelques traces d'OGM dans un champ de maïs." Pascal Lardelier, Libération : "Que
faire devant la «soumission librement consentie» du plus grand nombre
face à la «civilisation fast-food», présentée comme voie louable de
bien-être et de progrès, du reste promue et sponsorisée par de grands
groupes économiques et médiatiques ? Car cette entreprise de
«déculturation» à vaste échelle, menée tambour battant à des fins
consuméristes mais aussi idéologiques, bénéficie de la complicité
active de nombre de médias, autant que du suivisme d'une grande partie
de l'opinion, toujours prompte à s'enticher des dernières. HOMMES D'EGLISE : Père Guy Gilbert : "Parce
qu'on vit dans un climat de peur marqué par le terrorisme, l'explosion
de bêtise et la guerre en Afghanistan et qu'il n'est nul besoin de
rajouter ce culte de la mort au calendrier. La vraie fête chrétienne de
l'espérance, c'est la Toussaint et non pas cette espèce de carnaval
macabre et mercantile caractérisé par une débauche de squelettes, de
vampires et de sorcières. Halloween impose aux enfants une distraction
sur un thème mortifère contrairement à la Toussaint où les vivants
prient pour que l'âme des morts repose en paix." Mgr Hyppolite Simon, Evêque de Clermont-Ferrand: "Il
ne faut pas avoir peur d'affronter ces questions. Halloween et la
Toussaint sont aux antipodes l'une de l'autre. Les signes y sont
inversés. Pour l'une, la mort est une fatalité, on peut seulement la
tourner en dérision. Mais, à la fin, ce sont les squelettes qui ont le
dernier mot ils viennent chez les vivants pour leur annoncer leur
destin et les tirer vers le royaume des ténèbres. Quoi que nous
fassions, nous faisons cycliquement retour aux profondeurs de la terre.
Pour l'autre, la mort est une réalité qu'il faut savoir assumer. Mais
elle est un passage. A la suite du Christ ressuscité, nous sommes en
route vers la Cité Sainte où nous attend la foule immense de ceux que
le Seigneur a sanctifiés." Père Stanislas Lalanne, Porte-parole de la Conférence des Evêques de France : "Vers
quel avenir l'abus de la dérision et des mascarades nous conduit-il ?
Squelettes et sorcières, potirons et fantômes, jusqu'où une opération
mercantile, Halloween, peut-elle continuer à dénaturer le sens de la
vie et de la mort ? Depuis des décennies, les chrétiens sont choqués
par l'exploitation commerciale des fêtes religieuses. Entre Pâques et
Noël, la fête de tous les saints avait été épargnée. Que notre société
soit en mal d'inspiration pour la décoration de ses vitrines au mois
d'octobre est une chose. Que la construction de l'imaginaire des jeunes
enfants passe par le divertissement en est une autre. Mais que des
éducateurs jouent avec l'inconscient et leur crédulité est un problème
beaucoup plus grave." ASSOCIATIONS DE LAICS CATHOLIQUES : Association de Catholiques du Val d'Oise : "Halloween
n'est pas la fête anodine et sans danger que l'on nous vend! Nous
appelons tous les parents, éducateurs, directeurs d'école,
grand-parents, chefs scouts, animateurs socio-culturels, responsables
de centres aérés, etc. à ne pas s'associer, à ne pas associer leurs
enfants ni les enfants dont ils ont la charge, à des pratiques et des
rites qui trouvent leurs racines spirituelles dans les profondeurs
sinistres du monde d'Halloween. Commerçants, artisans, parents,
enseignants, ne tombons pas dans le piège ! Donnons à nos enfants le
goût du beau et de la vie." Associations Familiales Catholiques : "Il
n'est pas acceptable que les écoles "fêtent Halloween" sans en avertir
les parents et sans qu'au préalable un dialogue ait eu lieu avec les
instituteurs." INTERNAUTES : Halloween, une nouvelle religion ? http://www.info-sectes.org/occulte/halowrel.htm Collectif Non à Halloween http://www.ifrance.com/cnah/ Halloween, l'horreur à l'honneur http://www.info-sectes.org/haloween/haloween.htm Halloween http://www.avenement.org/halloween/infos.htm Gâteau de la Toussaint http://www.gateaudelatoussaint.com Une initiative à soutenir.
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